Il faut dire qu’elle dessine depuis l’âge de dix ans. L’artiste a baigné dans une culture de la bande dessinée autour des célèbres Astérix et autres Gaston Lagaffe…

Avec la naissance de sa fille et grâce à de belles rencontres, Hari a fait de sa passion un métier qu’elle partage avec une carrière épanouissante dans un autre domaine.

Ainsi, elle a croqué sous forme de planches les moments drôles et émouvants qu’elle partage avec sa fille. Dotée d’une grande sensibilité, elle capte un trait de caractère, une particularité qui fait que l’on se reconnaît immédiatement. Car, depuis quelques années, entre animation d’ateliers de dessins, expositions… elle réalise sur commande de savoureux portraits de famille sur mesure.

Une boulimique de travail

Hari Green réalise environ 5 cadres « portrait de famille » par mois et consacre à chacun une dizaine d’heures après avoir rencontré longuement chacun de ses commanditaires. Elle consacre 30 heures par semaine au dessin mais elle ne souhaite pas en produire davantage. L’artiste utilise des feutres à alcool qui donnent un éclat plein de « peps » à ses dessins et son trait est toujours positif, car Hari aime les gens.

Actuellement, elle prépare l’illustration d’un roman interactif pour la jeunesse avec l’une de ses amies peintre, sculpteur et écrivain, Tenzin-Tsémé. « ‘’Le Voyage d’Aliosha’’ se passe entre la Russie, le Tibet et la Mongolie. C’est une aventure passionnante. Je me suis même mise à apprendre le russe pour mieux appréhender cette culture », s’amuse l’auteure !

Pour « Le voyage d’Aliosha », elle a dû créer une quarantaine de planches. Récit d’un voyage initiatique, ce roman qui devrait sortir prochainement promet d’être passionnant et de nous emmener très loin !