Sous presse…

Les pré-commandes ont eu lieu et il est encore possible de réserver des exemplaires sur la boutique du Voyage d’Aliosha.

Afin d’honorer toutes ces pré-ventes exceptionnelles, le roman en 3 tomes est actuellement sous presse ! Notre maison d’édition, Nombre7, travaille activement pour que tout soit prêt pour les livrer sous le sapin.

Concernant les goodies, nous avons fait appel à PubliCréation, une agence de communication locale avec qui j’ai déjà travaillé.

Parmi ces cadeaux qui accompagneront les 3 bouquins dans le colis, il y aura des cartes de différents personnages qui font partie de l’aventure. J’ai choisi de les dessiner comme des vieux ©Polaroid. Un petit exemple, la carte de Baba Sérafina, la grand’mère d’Aliosha que l’on a pu voir à plusieurs reprises en vidéo sur Instagram.

A bientôt !

Actualité, livre à éditer !

Hello !

Entre deux commandes d’illustrations, l’écriture d’un roman et d’un recueil de souvenirs, en ce moment, je travaille avec Tenzin Tsémé, l’auteure du #Voyage d’Aliosha, sur les goodies* que nous allons offrir à nos premiers lecteurs de la saga.

Visitez le site du voyage d'Aliosha

Tout est prêt sur le site internet d’Aliosha pour les très prochaines préventes qui devraient se déroulaient à partir de la fin du mois de septembre. Vous y trouverez le pitch, des articles autour du roman et de ses coulisses, des fiches culturelles et artistiques, des vidéos de la grand-mère d’Aliosha (baba Serafina), des extraits de la bande-son réalisée par Jean-Marie de Sainte Marie, auteur-compositeur… Bref, on ne s’ennuie pas en attendant la sortie de chez l’imprimeur ! Il y a toute une vie autour de la saga !

Blog du Hérisson

Vous pouvez par ailleurs lire une interview exclusive de l’auteure, Tenzin Tsémé, sur le blog d’actualité très visité du Hérisson.

Ce roman illustré, musical et interactif va paraître en 3 tomes : c’est donc un peu plus de boulot pour notre graphiste Nathalie, et Jean-Marie de Sainte Marie enregistre en ce moment la voix de Nanou, une chanteuse de talent, sur la musique originale du roman.

A suivre ^^ sur Instagram et sur Facebook.

*goodies : petits cadeaux sympathiques qui seront offerts à l’occasion des préventes.
Nous vous en dirons plus très bientôt 🙂

L’avis de mes clients

Récemment, j’ai eu l’occasion de créer un faire-part personnalisé pour la naissance du second enfant de Charlotte & Maxime. Déjà composée d’une fille aînée et d’un chat gris-bleu, la famille a accueilli un petit garçon. Comme il s’agissait d’imprimer le portrait (et le texte) en grand nombre grâce aux services d’un imprimeur professionnel, j’ai pris le parti de réaliser une illustration entièrement numérique. J’ai travaillé à partir des photos de famille et respecté le choix des couleurs des futurs parents.

J’ai publié sur mon compte Instagram (@hariberrybd) l’esquisse au « crayon bleu » ; je vous livre aujourd’hui le portrait et différentes étapes, le faire-part imprimé sur ©Bristol que j’ai reçu par La Poste tout à fait officiellement, et le témoignage de Maxime et Charlotte sur notre collaboration.

Charlotte et Maxime ont fait le choix également d’imprimer leur portrait de famille en taille poster et de le faire encadrer pour l’accrocher dans leur maison :

A la recherche d’un faire-part original pour la naissance de notre second enfant, nous voulions une alternative à la traditionnelle photo. C’est ainsi que nous sommes tombés d’accord pour une illustration type « bande dessinée ».

Après quelques recherches sur le net, nous avons découvert le site de Hari et nous avons tout de suite adhéré au style d’illustration.

Nous sommes donc entrés en contact pour organiser la préparation des faire-part. Après avoir échangé sur les différents aspects du projets (coût, délai, type d’illustration…) et envoyé quelques photos de la petite tribu, nous avons reçu une première esquisse.

Cela nous a permis de nous rendre compte du rendu de l’illustration et également de procéder à quelques ajustements avec Hari qui nous a consacré de nombreux moments par mail / message / téléphone.

Puis, à la suite de ces nombreux échanges, nous avons reçu de nouveaux projets avec les ajustements demandés. Tout ce travail de préparation nous a semblé important et c’est pourquoi nous avons demandé à Hari, qui a gentiment accepté, de conserver les différentes esquisses afin de pouvoir ensuite les faire reproduire pour les afficher « chez nous » à côté du dessin final.

Finalement, nous sommes plus que satisfaits de cette expérience et nous n’avons que des retours positifs du faire-part !

Nous souhaitons remercier Hari pour sa disponibilité, son professionnalisme, sa gentillesse et sa réactivité (en effet, ne souhaitant pas connaitre le sexe du bébé, il a fallu finaliser le dessin au dernier moment).

~ Charlotte & Maxime, de Moreuil.

Merci à vous deux de votre confiance et de votre sympathie !

Un éditeur nous a choisis !

La team du Voyage d’Aliosha, dont je fais partie en tant qu’illustratrice, vient d’apprendre une grande nouvelle :

Une maison d’édition a retenu notre projet
de roman illustré musical interactif !

L’éditeur est emballé et le transforme en saga ! Tenzin Tsémé, mon amie et auteure de ce roman pas comme les autres, travaille à la découpe des 650 pages de son œuvre en 3 tomes.

Des pré-ventes seront organisées pour les 50 premiers lecteurs V.I.P. de cette saga, avec des goodies, bonus et cadeaux à recevoir et un concours est prévu sur le site web du roman pour faire gagner des lots des 3 tomes une fois que tout cela sera sorti de l’imprimerie. La participation est simple, il suffit de s’inscrire à la newsletter ou encore de s’abonner sur les comptes facebook et instagram du roman @levoyagedaliosha.

Ensuite le roman sera évidemment disponible dans toutes les bonnes librairies, en briques et en ligne.

Pour être averti.e de la mise en ligne des pré-ventes,

vous pouvez également vous abonnez :

à mon propre compte instagram et à mon compte facebook où je publie des news d’Aliosha, des comicstrip sur l’état d’avancement de son voyage et, bien évidemment, toute mon actualité et mes dernières illustrations. Bon, j’ai aussi un compte Twitter et un compte Snapchat mais, sincèrement, je n’y suis pas très active.

à ce site web (sur la droite), pour recevoir une alerte à la publication d’un nouvel article.

J’ai finalement abandonné la diffusion d’une newsletter pour des raisons de réduction de ma pollution numérique. Je ne peux pas tout supprimer si je souhaite communiquer sur mon travail mais je peux au moins commencer par ça.

Sur le site web dédié au roman, vous y trouverez une multitude de trucs à lire, à découvrir, à partager et toute l’actualité du Voyage d’Aliosha.

Vivez une plongée spectaculaire dans l’URSS de Staline, la Chine de Mao et le Tibet du Dalaï Lama.

Un roman illustré musical interactif où se mêle roman et Histoire, le Voyage d’Aliosha vous emporte par delà les frontières, à la rencontre des peuples soviétiques et d’Asie des années 1950.

3 tomes et 80 pages de bonus interactifs accessibles par QRCodes, pour une nouvelle expérience de la lecture
.

*Restez à l’écoute !

La BD interdite

Avec des parents qui lisaient énormément et une maison pleine de livres, j’avais également l’occasion très régulière de me rendre à la librairie avec eux : si la bibliothèque est ma seconde maison, la librairie est la troisième ! Aujourd’hui maman, j’y entraîne ma fille qui adore s’y perdre des heures avec moi, à regarder les dernières parutions, les livres qu’on aimerait posséder, ceux qu’on empruntera à la médiathèque ou encore ceux qui feront l’objet de cadeaux d’anniversaire ou de Noël.

Notre antre favori était (et est toujours !) le Hall du Livre, rue Saint Dizier à Nancy (Meurthe et Moselle). Cette maison existe depuis 1925 et se situe en plein centre-ville, à deux pas de la Place Stanislas.

Illustration d’après l’une de mes photographies.

Mon père y trouvait des livres d’Art et d’Histoire, ma mère des romans et moi, j’aimais errer dans les rayons littérature étrangère, romans policiers et bandes-dessinées. J’avais le droit d’y rester seule, à feuilleter les œuvres, en attendant que mes parents viennent m’y chercher un peu plus tard. C’est ainsi que j’ai découvert l’illustrateur Claude Serre.

Claude SERRE, illustrateur français.

Né en 1938 à Sucy-en-Brie et mort en novembre 1998 à Caen d’un accident de la circulation, Claude SERRE est un dessinateur français. D’abord décorateur de porcelaine puis de vitraux, il débute sa carrière de dessinateur humoriste en 1962 pour la presse. Dix ans plus tard, il rencontre Jacques Glénat, pour lequel il réalisera son premier album satirique « Humour noir et Hommes en blanc ». Les albums qui suivront s’attaqueront à différents thèmes de notre société, tels que « Le Bricolage », « Le Savoir-Vivre » ou « La Bouffe ». Ses oeuvres ont été traduites dans de nombreuses langues étrangères.

Photo © Glénat

Je devais avoir douze ans et me délectais de son humour noir que l’on appellerait aujourd’hui « trash » voire « gore ». Les illustrations que je préférerais, souvent en noir et blanc, parfois en couleurs, tiraient des portraits satyriques de certains métiers ou situations sociales. Serre dessinait la société dans son absurdité, sans être insolent mais toujours avec justesse et d’un point de vue caustique. Il a dessiné l’actualité et la société durant près de quarante ans.

Il y a peu de temps, je me suis offert 3 albums que je voudrais faire découvrir à ma fille, qui adore l’humour noir ; je les ai trouvés d’occasion sur Internet :

Pour moi, c’était la BD interdite : mon père ne m’aurait jamais permis de lire ce genre d’humour noir à l’âge que j’avais quand j’ai découvert cet artiste ; il y avait bien trop de sang ou de situations satiriques « pas pour les enfants » dans ces planches BD…

Et bien, je les ai toutes lues !

Mes premiers pas en BD

Dans ma famille, on a toujours aimé la bande-dessinée. Mon père lisait les titres de son enfance, aujourd’hui devenus des classiques et ils sont tous devenus mes références, mes premières inspirations.

L’un de mes oncles en dessinait une excellente, dont l’histoire se déroulait au XVIIIème siècle et l’un de mes frères dessinait également de temps à autre des planches un peu trash mais d’une telle finesse de dessin que j’en reste encore admirative aujourd’hui car il était très jeune et autodidacte. Quant à ma fille, elle lit énormément de mangas et dessine certains de ses personnages préférés.

Mon père avait donc dans son immense bibliothèque des étagères réservées à la bande-dessinée, qui côtoyaient celles des livres d’Histoire, d’Art, d’Histoire de l’Art, de Philosophie, de Sociologie, des encyclopédies, des romans d’aventure… Il y avait aussi tous ses vieux livres, héritage familial ou de collection, eux-mêmes chinés aux 4 coins du monde.

Ainsi, je faisais mon marché, comme dans une librairie. Et j’ai lu et relu toutes ses BD. Avec les Schtroumpfs, c’était l’aventure et l’amitié, avec Tintin, des  enquêtes à résoudre dans des contrées lointaines, avec Lucky Luke, le triomphe du gentil sur les méchants.. et tout ceci avec une dose d’humour, de mystère et un parfum de voyage dans l’espace et dans le temps. Aujourd’hui encore, je les relis de temps à autre et je continue de lire les tout-derniers albums des Schtroumpfs et d’Astérix qui sont publiés régulièrement.

Puis, un jour d’automne 1985, je me suis cassée le bras droit. Je n’avais que 10 ans et j’écrivais des morceaux de romans, à la main, sur la machine à écrire de ma tante ou sur l’IBM de mon père. J’avais voulu épater ma voisine-copine en esquissant une cascade à grande vitesse sur un trottoir peu sécurisé avec mes patins à roulettes. Ma démonstration a pris fin sur les fesses et avec l’avant-bras droit brisé. Trois mois de plâtre et des cheveux en pétard.

Ma maman écrivait à ma place la plupart de mes devoirs et je me trouvais bien handicapée par ce plâtre assez lourd. Au final, afin de m’occuper différemment puisque je ne pouvais pas écrire longtemps de la main gauche, je me suis mise à dessiner de la bande-dessinée. Je m’inspirais de toutes mes lectures et de mes illustrateurs préférés (Franquin et Peyo par excellence). Je me souviens de mon tout-premier crayonnage, je l’ai fait en classe (j’étais en CM2) car je venais d’inventer un personnage, Léo, employé de bureau maladroit et fou amoureux de sa collègue Sapristie (vous aurez deviné la forte influence de Franquin sur une gamine de 10 ans ^^). Quant aux textes, c’était des blagues de mon âge. Au début, je dessinais au crayon à bille bleu sur des feuilles de classeur.

J’ai 10 ans et nous sommes en 1985 :

© 1985 « Léo & Sapristie » par Hari Green Berry

Et je n’ai jamais arrêté de griffonner de la bande-dessinée. Grâce à ce radius cassé, j’ai inventé des dizaines de personnages, illustré des planches entières, en noir et blanc et en couleurs, écrit maintes et maintes histoires (toujours sur un ton humoristique ou sarcastique)…

Lorsque j’ai eu 14 ans, j’ai réalisé une bande-dessinée entière, intitulée La Noireaude, en écho au dessin animé (*) du même nom (à une lettre E près) que je regardais enfant. Comme j’ai la peau mate, un jour, une blague a fusé et mes amis m’ont surnommée la Noireaude. Alors je me suis représentée sous la forme d’une petite vache noire et blanche et j’ai écrit cette bande-dessinée où je racontais les mésaventures de la petite Noireaude et de tous ses amis. Cette BD a été entièrement réalisée au crayon de papier.

A cette époque, j’ai commencé à caricaturer mes camarades de classe et mes professeurs avec un style ultra-minimaliste.

L’un des principes était que mes personnages n’avaient pas de corps apparent. Tout se jouait dans leurs expressions de visages, leur gestuelle et leurs postures.

© 1989 « One Adventure of our cow, The Swarthy or La Noireaude » par Hari Green Berry

La couverture originale, au crayon de papier, que je me suis amusée à encrer numériquement :

On peut lire la préface ci-dessous :

Et pour votre plus grand plaisir, voici deux planches, pages 01 et 08 © 1989 Hari Green Berry :

© Toute reproduction est interdite.


(*) Le dessin animé original qui mettait en scène une vache qui se plaignait sans arrêt par téléphone à son médecin, s’appelait « La Noiraude « .

La Noiraude est une série télévisée d’animation française en 61 épisodes de trois minutes, créée par Jean-Louis Fournier et Gilles Gay, diffusée en 1977 sur TF1 dans l’émission L’Île aux enfants et rediffusée à partir du 22 janvier 2008 sur Gulli. [Source Wikipédia]

Fan Art

J’ai offert à ma fille un maxi-portrait au format A3 d’elle-même entourée de plusieurs personnages fictifs d’anime qui la passionnent et de plusieurs artistes réels qui l’inspirent. La liste complète des personnes représentées se trouve sur mon compte Instagram (@hariberrybd), sur la publication relative à cette illustration. Ce portrait est entièrement réalisé à la main, sur papier layout, aux encres à alcool, à l’encre de Chine et crayons de couleurs.

© Hari Green Berry – Juillet 2020 – Cliquez sur l’image pour la voir en grand.

A très vite pour d’autres portraits, j’en ai un petit stock 😉

On dit « Bon anniversaire Thierry ! »

Madame a offert à Monsieur, pour son 50ème anniversaire, un premier portrait de ses deux fils et lui, réalisé aux encres à alcool, avec les détails qui représentent leurs passions, occupations et traits de caractère.

Devineriez-vous qui aime quoi ? (les réponses sont à la fin de cet article)

200508_Thierry50_IG

Sur mon compte Instagram (@hariberrybd), j’ai posté les 3 étapes de ce dessin.

Astuce : Il m’arrive souvent de faire mes recherches d’esquisse à la tablette numérique, dans un premier temps, puis d’encrer et d’imprimer, dans un second temps, en 50 nuances de gris très légères et de tout retravailler à la main, avec feutres noirs et marqueurs à alcool. J’évite ainsi les séances de gommage et le risque de marquer la feuille ou de la froisser.

Madame lui a également offert un portrait d’amoureux, sur papier kraft, avec leur réplique favorite.

Sandrine_et_thierry_kraft_1080
Illustration retravaillée sous ClipPaint Studio.

A bientôt.

ha-ha-hari

Alors, vous avez trouvé les réponses à la devinette ?

200508_Thierry50_devinette

On connaît la chanson !

Si j’entame les dernières illustrations pour le roman « Le Voyage d’Aliosha », avec tout un travail de superposition sur les dessins de l’auteure Tenzin Tsémé, je prends également le temps de dessiner quelques saynètes dans l’air du temps.

Aujourd’hui, on mixe confinement et Disney+

Soon Soon !

ha-ha-hari

Et chez vous ?

Nous entamons notre quatrième semaine de confinement en France. Toutes mes pensées vont au personnel soignant, à toutes les personnes contraintes de travailler, à ceux qui sont malades du corona ou d’autre chose, à ceux qui ont perdu un être cher. Mille pensées et d’ondes positives. N’oubliez pas de vivre intensément le moment présent, car nous ne savons pas ce que nous réserve l’avenir*. J’ai conscience d’avoir beaucoup de chance d’être en bonne santé.

Pour détendre l’atmosphère et continuer à dessiner, je propose sur Instagram un petit comic-strip qui, attention, n’a rien d’autobiographique : il pourrait correspondre à ce que vivent pas mal de mamans en ce moment, entre le télétravail, la gestion de la famille, l’école à la maison, les problèmes de réapprovisionnent, etc. Je me suis inspirée de conversations avec mes amies mères de famille, qui, pour la plupart, vivent ce genre de situation et je me mets en scène, pour caricaturer.

D’autres saynètes suivront, ainsi que de nouveaux portraits.

nb : Ce comic-strip étant destiné à Instagram, les formules « Swipe – faire glisser » ne servent à rien ici ^^

Merci de m’avoir lue ! A très bientôt et prenez soin de vos proches et de vous !

*Carpe diem quam minimum credula postero – Horace.